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      C’est la 2ème fois en quatre ans que nous nous rendons à la Jean-Racine, une des plus belles sinon La plus belle des randos VTT d’île de France, célèbre pour sa difficulté (parcours tout en relance avec des ascensions répétées, des % de malades et 200m de bitume en cumulé) et son côté ludique (90% de singles tournicotants en fôret et des descentes … miam miam).

      Jean-Yves sera notre chauffeur cette fois-ci. Il est 15h, sa sieste étant, enfin, terminée, le voilà qui toque à ma porte non sans m’avoir préalablement averti d’un petit SMS classieux («fuck»).
      On charge le bolide du beau zig et direction Marck pour embarquer David qui, comme d’habitude, a préparé ce week-end sportif à sa manière si particulière, nuit blanche et rhum à volonté. En avant pour l’aventure!
      4 autres marcassins covoiturent également et convergeront à St Remy de Chevreuse en soirée (Marie, Bernard, Benjamin et Edouard qui a quitté les Alpages pour nous retrouver ce week-end). Jean et Quentin, quant à eux sur place dès le midi, tricotent déjà des gambettes sur la rando 60km (ils ont également prévu de se faire la cylco le lendemain, quelle santé !!) tandis que nous roulons vers la capitale dans une ambiance … peu studieuse. J’ai même une petite poussée d’acné sur le périphérique parisien.
      La bonne humeur sera toutefois ternie par une grosse galère dont seront victimes Jean et Quentin en revenant à leur voiture. Pas de bobo, un soucis «matériel», mais le coeur n’y est plus et le week end est plié pour eux. Merde, depuis le temps qu’on l’attendait !

      Arrivée sur place à l’hôtel vers 19h. Nous montons vélos et sacs dans la piaule en taillant une bavette avec nos voisins qui font exactement la même chose. Embouteillage de Spécialized, Scott et Lapierre à l’ascenseur… Les gars organisent près de Reims une rando qui nous tentent bien car réputée ludique, technique et 100% fôret (http://www.rcvo-vtt.fr/la-val-dor/).
      Une fois installés, on se fait un bon plat de pasta… avec l’unique plaque de cuisson de l’appart. Sans Jean et Quentin la fête est moins folle… mais on a plus à baffrer. Nous voilà donc à nous remplir la panse de pâtes à la sauce bolo façon Jean-Yves. On contacte le reste de la troupe qui, ayant de la famille sur place, ne dort pas à l’hôtel : demain rendez-vous 7h15 sur la ligne de départ. Mr météo prévoit grand soleil et 20°c, bonheur. On peaufine les réglages, on accroche les plaques de cadre, on huile les chaines, on contrôle les pneumatiques, on prépare les camel bag… On noter que l’organisation a décidé d’offrir un gobelet aux participants qui doivent l’emmener avec eux car des verres il n’y en aura pas aux ravitaillements. Ca parait anodin mais rouler avec un verre dans le maillot, c’est pas vraiment pratique. Allez, on va au dodo en regrettant l’absence des copains repartis vers leurs pénates.

      6h00. Tout le monde debout. On se lave minutieusement. Ah ben non en fait.
      Jean Yves, qui trouve la température clémente à partir de 35°c sous abris, enfile sa combinaison grand froid, cuissard long, veste d’hiver et chaussure GoreTex, tandis que le marckois et moi optons pour le corsaire et les manches courtes (avec un ptit coupe vent pour le départ quand même). Je ne vous fait pas un CR de prêt-à-porter et ne traque pas le fashion faux pas mais le «comment on s’habille» est un vrai problème quand on décolle dans le brouillard pour 100km, à 7h du mat, sous 5°c et que 15°c de plus et un ciel radieux sont annoncés l’après-midi. Bref, petit déj et on y va, la ligne est à 3km. J’avoue qu’à ce moment là, j’aurais apprécié un slip en laine. Quelques minutes plus tard, à St Remy, tout le monde est déjà là. Une tite photo et avanti.

      7h45. Peu après le départ, Bernard, Benjamin et Edouard ont disparu. Pensant qu’ils ont eu un petit soucis matériel car nous sommes partis depuis 10min à peine, je décide de laisser Jean-Yve et David prendre les devant et d’attendre le reste de la troupe. J’en profite pour voir défiler un paquet de nordistes, Ecureuils, Chti potes, X2pop …. mais pas de Bernard. Après 10-15 minutes, lorsque Thierry le touquettois passe devant, je décide d’essayer de prendre sa roue pour remonter sur mes compères. Ca roule un peu vite pour moi, je m’accroche. Le parcours est top mais pour l’instant partagé avec des randonneurs, engagés sur des «petits» circuits, qui circulent au pas et mettent pied à terre à la moindre difficulté. Et des difficultés, il y a en a : passages boueux, obstacles à franchir, descentes ou montées raides… Ca bouchonne et on pousse le vélo mais c’est le lot de toute manifestation de cette ampleur, ça passera au fur et à mesure et ça me permet de ne pas me faire trop distancer. Puis le groupe arrive sur une route à la sortie du bois et là plus aucun balisage… Erreur de parcours : on a raté une rubalise pour le moins discrète et un virage à droite 900m de bouillasse en arrière. Pas grave, pour l’instant on est frais. Un paquet de gens ont fait la même chose et font volte-face itou. Peu à peu je vois Thierry (qui terminera premier finisher du 100km avec son compagnon de route) lentement mais inexorablement s’éloigner mais en arrivant sur le ravito no1, je retrouve tous les marcassins en train de faire le plein sous le magnifique soleil printanier.

      Après une brève collation, on se remet en selle pour rouler ensemble jusqu’au ravito suivant. Le terrain, majoritairement sec, est vraiment super sympa. Tout le monde s’éclate dans les singles malgré la densité des VTT. Les montées piquent fort mais passent presque toutes sur le vélo si personne ne vous force à poser pied à terre. L’ambiance est bon enfant et la plupart de ceux qui montent à pied s’écarte gentiment pour vous laisser passer en vous encourageant. Je fais le yoyo entre l’avant et l’arrière du groupe. Jean-yve et Bernard ne sont pas certains de faire le 100km et je veux le boucler. Après le deuxième ravito, pas loin de la mi-parcours, avec 45km au compteur, je préviens que je vais rouler car je suis dans un faux rythme d’arrêt/démarrage qui ne me convient pas.

      Peu à peu, je me détache de mes compères et me prends au jeu des virages enchainés le plus vite possible. De nouveau quelques soucis, lié à un balisage un peu léger qu’il est facile de louper quand on roule vite les yeux rivés sur le sentier, me font suivre de mauvaises directions et rallonger un peu la sauce à coup de demi-tours. En revenant une nième fois sur mes pas, je tombe sur Edouard et son cousin Ch’ti pote. On décide de rouler ensemble car nos allures sont très proches. Les kilomètres défilent, il y a moins de monde et nous profitons à bonne allure de cette splendide sortie en enchainant virages, descentes et ascensions dans cette forêt sans fin, un grand sourire fixé aux lèvres.

      Après la longue montée sur le chemin de Jean Racine, le troisième ravitaillement nous propose sandwich fromage et charcuterie. Il est pas loin de midi, c’est parfait ! Edouard, un peu fatigué car il redémarre la saison, ne se pose pas et part en avant car il a un train à prendre en fin d’après-midi et donc un horaire à tenir. Son cousin discute avec des gars de son club. Je repars donc seul quelques minutes avant lui après un bon arrêt casse-croute et ne croiserai plus personne jusqu’au ravito suivant… 20km tout seul dans la forêt sur une monotrace incroyable. Bonheur… en dehors de quelques hésitations à cause de ce balisage décidément trop discret et maladroit qui me fait toujours douter d’être sur la bonne trace et craindre de louper une bifurcation.
      Sur le dernier ravito, je rejoins Edouard en train de se sustenter. L’animal reprend l’entrainement par un 100km sur la Jean Racine… « C’est un peu dur mais ça passe » dit-il avec le sourire. Ecoeurant. Notre chtipote arrive peu après et on repart à trois pour un dernier 20km. Mon compteur indique déjà 85km, les jambes commencent à se faire sentir mais j’ai encore de la marge. En revanche, une douleur sous le pied gauche me gêne et j’ai l’impression que la câle de la chaussure me brûle le pied quand j’appuie fort. Allez on y est presque.

      A nouveau 20km de singles goulument avalés. Edouard souffre mais s’accroche. Ce n’est pas le seul. La fatigue, la baisse de lucidité et des rubalises mal placées nous font toujours faire quelques demi-tours et lui permettent de rester au contact. Avec le recul, ces approximations de balisages sont bien peu de chose par rapport au plaisir procuré par cette formidable randonnée mais, avec 102km au compteur et 6h30 de pédalage, mon moral a bien du mal à tenir quand on arrive une fois de plus dans une impasse après une montée dans la boue. Petit à petit je perds le contact avec mon pote chti qui reste solide jusqu’au bout. La dernière côte interminable, raide, glissante, gluante, pleine de trous et de bosses est un calvaire, mon pied gauche me fait souffrir et je la termine à côté du vélo. J’entends alors Edouardminator qui revient derrière moi une fois de plus et me remotive pour la dernière «ligne droite», si je puis dire car des lignes droites il n’y en a pas eu beaucoup. En haut de la bosse, c’est un peu le boxon : des gars arrivent d’en face, complétement paumés et me disent qu’il y a des flèches dans les deux sens. On ne sait pas bien ou aller. Je décide de suivre un vététiste qui dit être du coin et m’ouvre une ultime descente vers St Remy qui s’avère être le bon chemin finalement.

      J’arrive en même temps que David et Jean Yves au lavage. Le David, qui a bien géré, termine assez frais (impressionnant!!) le 100km avec 90 bornes au compteur. Jean-Yves, malgré quelques angoisses liées à une préparation qui n’a pu être aussi solide qu’il l’aurait souhaité, est finisher du très difficile 80km avec Bernard et Marie dont l’endurance ne cesse de nous épater. Edouard et son cousin (qui m’avait pourtant bien lâché dans la montée finale…) arrivent peu après moi après un n-ième malencontreux détour. Le premier après 95 bornes (la distance officielle) , le second à un peu moins de 100 tandis que je bas tous les records avec 108km parcourus… 13km de détours et demi-tours à 15,7km/h de moyenne ( A la rando de Polincove, je n’étais pas loin des 25km/h, c’est dire la difficulté du truc …) ça fait tout de même 50min de rab ( Comment ça je suis myope ?). Benjamin, que je pensais devant, boucle également le 100km malgré une terrible hypoglycémie.

      Après un sandwich, on repart à l’hôtel sur nos vélos, histoire de passer 110km, pour une douche plus que bienvenue. David, dont les intestins se vengent des sévices subis les jours précédents, il y a tout de même une justice, sinistre les toilettes à plusieurs reprises. Je suis assez content de ne pas avoir versé une caution… Le retour sera plus calme qu’à l’aller quoi que ponctué par de nombreuses pauses sur les aires de repos afin de soulager notre barbu et, surtout, d’aérer le véhicule. Pas mon genre de cafarder mais j’ai tout de même surpris le David en train d’essayer de persuader le gérant que des chevreuils avaient fait irruption dans les WC et les avaient saccagés… Mes pensées vont aux innocents qui se sont rendus dans ces mêmes sanitaires et ne parviendront probablement plus à y retourner avant des années de lourde thérapie.

      Encore un beau week-end, j’ai l’impression d’être parti deux semaines. Bravo à tout le monde et vivement la prochaine !

      +++ week-end entre potes.
      +++ Circuit EXCEPTIONNEL, hyper ludique et très physique.
      +++ 99,99% de forêt, 0.0001% de bitume
      +++ Ambiance bon enfant
      +++ David va arrêter de me charrier avec mes soucis digestifs.

      — Balisage insuffisant, panneaux en petit nombre et peu visibles, rubalises rares et discrètes. Peu gênant en mode cool mais usant à la longue.
      — Beaucoup de monde (randonneurs 30-40-50km + raids 60-80-100) sur les 20-30 premiers kilomètres du raid.
      — Il faut attendre 1 an pour y retourner.

    • Anonyme
      Inactif
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      Maintenant que vous avez lu la version « JR 100/mode SPORT » d’un Tof tjs aussi compétiteur (l’âge n’a donc aucune emprise sur lui 😮 ???? )….. je vous livre la version « JR80/mode RANDO » d’une mamie 🙄 !….. ainsi, vous passerez d’un extrême à l’autre !!

      Et pour faire plaisir à Tof qui ne sait pas parler sans chiffres, je vous en donne d’emblée qquns (il faut l’avouer !) trés révélateurs !

      Chacun sait maintenant que j’ai testé la JR l’an passé sur le 60 ….
      En 2014 …. j’avais 58km / 1000m / à 14.7
      En 2015 …..j’ai 68km / 1500m / 11.2 + 14km /200m / 18.5 (je vs explique plus loin)

      En 2014, j’avais malheureusement été malade pdt 3 semaines avant la rando … j’avais donc vécu un enfer sans nom durant les 20 premiers km, au bord de l’abandon 😥 …. puis, la suite avait été plus roulante et sans technik, d’où cette moyenne ! ….. et je m’étais régalée .D’où l’envie de la refaire en relevant le défi du 80. 😛

      Ce n’est que lorsque j’ai eu validé mon paiement sur Alltricks pour le 80 que j’ai réalisé quelle « montagne de 2000m » se dressait devant moi ! 😕
      La remise en selle après une pause de 2 mois est un cauchemar et pdt ces 2 mois de prépa je détesterai mes 2 vélos un bon nbre de fois !

      Tt ça, juste pour dire que, à 7h45, qd je démarre ac qq marcas tt excités d’en découdre ac leur 100 bornes, moi, je me la joue « profil bas » , pas trés confiante en moi (surtout après la description des cocos de la veille 😉 !)

      Je me mets donc illico presto en mode « escargot » qui admire le paysage …. il n’y a pas encore trop de monde ds les montées, et les jambes répondent pas trop mal, donc, ça passe …. mais, n’oubliez pas que je roule à 2km/h !!!! je mettrai presque 2h20 pour atteindre le 1er ravito à 21km, c’est dire !!!!! Mais, peu importe ! je me fais plaisir et profite de la forêt comme jamais (j’avais franchement peur d’avoir une overdose sur 80 bornes, mais, non ! le décor changeait tt le tps ! magique !)
      Bien sûr ! à mon allure de « tortue » ( qui de l’escargot ou de la torte est-il le plus lent ???), je me retrouve trés vite ds la MASSE et là, c’est du queuleuleu non-stop ! et comme il n’y a quasi pas de portions « larges », impossible de doubler et d’envoyer …. de tte façon, ça m’arrange plutôt pour rester « sage » 😉
      A raconter les choses ainsi, on pourrait croire que seul le D+ est la principale difficulté ….. mais, de nombreux bancs de boue où l’on patauge joyeusement + les « murs » techniks (où je suis à pied) me mettent les mollets à rude épreuve qd mm (excellente prépa pour mes futurs run and bike) ! ….. l’an prochain, je la fais en mode « trail » ! (j’irai aussi vite, et je n’aurai que mes runnings à laver !! ) …. et heureusement que j’avais fait plein de pompes pour avoir « des bras » et pousser (ou plutôt, tirer) mon vtt ds les cotes ! 😆 😆

      Les vraies difficultés pour moi (pas connu en 2014, car absentes), c’est évidemment les DESCENTES : malheur de malheur !!! 😮 👿
      Si je me rappelle bien, ce doit être vers le 25e km que le 1er gros bouchon se fait face au « trou » ! … 20mn de queue ! et l’angoisse qui monte plus j’approche ! Ca s’énerve ds les rangs et ça n’arrange pas mon anxiété qd j’entends mes voisins pestaient haut et fort après ces « gens qui s’engagent sur du raid, sans technik » ….. you, hou !!!! faites que je disparaisse ds un trou de souris et atterrisse direct en bas de la descente !! …. bon, je leur en veux pas et comprends leur doléance !
      Voilà ! je suis au bord du 1er gouffre , celui-là, sans cailloux, juste un mur vertigineux …. à voir comment les gars à pied galèrent à pas glisser et à essayer de tenir leur vtt qui file plus vite qu’eux, je me dis que je serai p’être mieux SUR le vtt ….. mon dieu que ça va vite ! 😯 je ne gére rien du tt, mais arrive en bas entière (mon style doit être horrible à voir, mais je m’en fous)!
      Je chuterai plus tard 2 fois , sans bobos (dérapages non-contrôlés) et au km 55, là, la gde descente pleine de rochers me sera fatale ! une erreur stupide de pilotage (frein avant ) me propulse en parfaite symbiose ac mon vtt ds les airs ! Aux mines inquiètes de ceux qui m’ont ramassés, ça a dû être spectaculaire à voir ! j’atterris à plat sur un rocher ac les manettes du VTT ds les cotes (ouille !)…. mais, ouf ! le vélo n’a rien , c’est l’essentiel !
      Un peu sonnée, je repars, sanguinolente (mais, j’ai l’habitude!) et du coup, plus fébrile pour les prochaines descentes (j’en ferai 2 pied à terre 😥 )

      J’ai adoréééééééé cette rando … la preuve, c’est qu’au km 50, qd je regarde ma montre, je me dis : « ouf! il reste encore 30 bornes! pas envie que ça se finisse de suite  » tellement je trouvais le paysage top 😛

      Pourtant, comme bcp, par 3 fois, j’ai suivi (bêtement!) le flot et fais fausse route (c’est vrai que qd tu te tapes une cote et que tu la redescends en voyant le petit panneau en bas, ça fait un peu ruminer !)
      La 3eme fois me sera fatale !… au km65, je me retrouve quasi seule face à une horde de panneaux …. pars vers le 80 , mais… plus rien ensuite ! que du balisage pour le 50 ! je reviens et retourne plusieurs fois sur mes pas … et plus de vététistes ! sniff!!!!! 😥 …. je me retrouve à 68km au départ ! RRRRRRRRRrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr ! 👿 👿 👿 J’enrage tellement et suis tellement en colère après moi, que je repars monter le chateau ….. le redescends et prends une petite route en lacet qui monte …. histoire d’avoir mes 80 km (on a sa fierté, qd mm !! 😳 )
      Je pense que les coms assassins sur le flêchage ds le livre d’or sont un peu forts car c’était souvent de l’inattention qui ns mettait « out » … cela dit, je comprends qu’en mode « compèt », des panneaux plus gds seraient plus appropriés !

      Je n’ai pas retrouvé l’ambiance « colo de vacances » de l’an dernier car, à l’inverse de Tof, j’ai plutôt eu souvent des râleurs !… je n’ai pas bcp papoté et mm les 2 nanas croisées qui avait la tête ds le guidon, n’ont pas eu envie d’échanger qq mots 😥 …pourtant, je n’ai mm pas essayé de leur « courir  » après !! (je dois « vieillir « vraiment ) …..
      je me suis dit qu’on était sur du « 80 » et qu’on n’était pas là pour rigoler, donc, j’en ai pris mon parti et fini en mode « pélerinage » ! 😀
      Mais, qu’importe ! pas une seule fois je n’ai trouvé le tps long et j’étais mm triste qd j’ai dû revenir au camp de base, mon chauffeur m’attendant depuis 1h (mm après s’être avalé le 100)

      Super expérience ! j’avais peur d’être dégoûtée à jamais du VTT après cette sortie ….. ben, que nenni ! me voilà reboostée !…. 😛

      Bravo à tous pour vos perfs !
      Et surtout, bravo aux courageux que j’ai vu repartir …en vélo…. à leur gite !(il y avait encore une bonne cote !) 😀 😀

      Au plaisir de vs recroiser ds les chemins ! 😛

      et hâte de lire les CR suivants ! 😉 😛

    • Anonyme
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      Une belle gamelle quand même…

      Après coup, sur la photo plus haut, on voit nettement les séquelles de la chute sur les tibia de la guerrière 😮

    • Anonyme
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      Nombre d'articles : 329

      ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓
      Plus d’autres CR ??? 😥 😕

      Tof serait-il le seul survivant de l’inondation gastrik davidesque ??? 😉 😆 😆 😆 😆

    • Anonyme
      Inactif
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    • Anonyme
      Inactif
      Nombre d'articles : 540

      AH……. Un ptit cr maintenant ?

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