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      Parti en covoiturage avec mon David ce samedi midi, une pause pique-nique sur l’aire d’autoroute Belge vite fait et 350km plus tard, nous voici aux abords de Malmedy.
      Le paysage est passé de tout plat à tout vallonné et le circuit de F1 de Spa donne le ton : ça va aller très vite, les moteurs vont rougir , les mécaniques vont souffrir. 😉

      On emprunte la route finale donnée par le GPS quand en haut d’une montée à 15% on s’arrête, intrigués par la vue de vététistes accoutrés comme des Robocop. On est à la Ferme Libert et c’est une remontée mécanique qui amène les gus pour qu’ils fassent de la descente sur des vélos profilés.
      On regarde le tracé assez vertigineux et je me dis, pourvu qu’on n’y passe pas demain !! mais des flèches au sol et des pancartes RDHF indiquent bien qu’on va y avoir droit.. glups… 😯 😯

      On arrive plus bas au gite à peu près en même temps que l’équipe Tailliez et Maquignon, on s’installe tranquillement dans nos chambres et on descend tous à vélo sur site de départ retirer nos plaques à 2km de là en descente. 😎

      Le site est très grand, impressionnant, hyper bien organisé, avec arches, box de départ, écran géant, sono, lights, buvette, toilettes, douches … et les boss du RDHF qui nous réservent un accueil VIP. 😎 😎

      Après une petite séance photo on remonte au gite et on fait l’inspection des vélos. Jean-Pierre est à plat à l’arrière opère un changement de pneu.

      On part ensuite diner direction le resto réservé par l’ami Jean mais comme celui-ci est trop loin , on se rabat sur une bonne frite des familles à Malmedy et on termine cette agréable soirée au son de la fête de la musique hyper animée en ce soir d’été au fin fond de la Belgique germanophone.

      Une fin de match nul Allemagne-Ganha et une petite nuit de sommeil plus tard, nous voilà réveillés en fanfare par un Christophe arrivé en pleine nuit et énervé comme Sarko, qui frappe aux portes en nous priant de bien vouloir nous activer pour le petit déjeuner.
      Je m’alimente calmement en feignant d’ignorer la pression psychologique qu’exerce notre président pour me déstabiliser avant le départ : « les chemins d’ici portent la poisse à tous les pocesseurs d’Epic » ou bien « ici tu peux te rhabiller et t’équiper pour pas cher en prélevant le matos sur les cadavres des participants que tu trouves sur le bord des chemins du raid » . J’ai honte pour lui.. 😳 😳 mais je reste stoïque ..

      On s’achemine en groupe vers le site de départ, on est très en avance à 8h30 puisque notre groupe Raid115/90 démarre à 9h10 juste après la Top box. La pression monte doucement en se rangeant dans le box au son d’ACDC, survolé par un drone qui nous filme. 😎

      Énorme ambiance. Il fait beau, le terrain s’annonce sec, les copains qui partent sur le 65 à 10h sont là et nous encouragent 😛

      Pierre nous a mis en garde: « soyez modestes et rangez votre ego de côté car il y aura des passages très difficiles et techniques et surtout gérez bien votre course, les 20 derniers km sont les plus difficiles » 😯

      Sur ces bonnes paroles on entame les premiers kilomètres groupés, le parcours est cassant comme prévu et mon GPS affiche 1100m de D+ au bout de 21km.

      La fusée à 3 étages s’envole sur le 115km:
      – Les missiles Cedric, Thierry, et Benjamin que je ne reverrai plus du week-end
      – La chambre de combustion : Kriss, Tof, Jérémy
      – Les moteurs à économie d’énergie: Benoit, David et moi

      Des singles de toute beauté, des montées très raides , de beaux dévers, et des passages dans des racines pimentent le parcours mais franchement tout est gérable à mon niveau. ça tartine très fort au niveau des autres participant, le niveau est hyper relevé et je me fais dépasser par nombre de raiders survitaminés…
      On bouchonne un peu sur un passage dans les pierres glissantes au bord d’un ruisseau où une sorte de via ferrata déglinguée rappelle que c’est plus fait pour les grimpeurs à pied que pour les vélos … 😮
      Cette pédiode-test passée avec succès, je me sens prêt à bifurquer au 28ème sur le 115km , je suis là pour ça , pour en baver, mais j’ai bien l’intention d’être finisher, même si je dois arriver de nuit dans un état lamentable.. ❗ ❗

      La suite du parcours est un peu moins dure jusqu’au ravito 2 mais toujours aussi plaisante, avec des traversées de passerelles dont une d’au moins 300 m au dessus de la lande protégée de la réserve naturelle des hautes Fagnes , de toute beauté. une successions de passages à gué rafraichissante .

      Les ravitos sont très bien approvisionnés , dans une ambiance coupe du monde de foot, soleil et bouffe, la sono crache un improbable chant de supporter des Diables Rouges que reprennent en coeur tous les bénévoles, et on se vanne d’un pays à l’autre 😛 . Le staff est nombreux et compétent.

      Une montée interminable vers le point culminant du Raid à 640m de hauteur nous fait taverver de larges layons en ligne droite de terrain un peu plus facile où je profite pour dégainer mon sandwich fétiche . Il est 13h et j’avale mon repas-maison composé du jambon de notre ami Christophe Leleu. délicieux… il reste 60km à faire…

      Les difficultés reprennent après le ravito 3. Le parcours emprunte la descente bleue aux fameuses remontées mécaniques décrites un peu plus haut, et Benoit chute lourdement après une double bosse vicieuse. Il est couvert de terre de la tête aux pieds et son casque est fendu. Un autre gars à terre a chuté exactement au même endroit, prouvant que c’était un passage dangereux. Heureusement , après un passage à vide un peu sonné, il se relève et reprend la route. il est très dur notre Benoit !! bravo et respect.

      On continue avec David en encourageant Benoit. On passe les long d’un superbe ruisseau qui conduit à la cascade du Bayehon, tout simplement magnifique , on remonte jusqu’au chateau médiéval du Reinhardstein, somptueux , et jusqu’au rovito suivant où nous somme accueillis et encouragés par le magnifique sourire de la délicieuse Martine, ahhhhhhhhh !!!!!! du bonheur en barre !!! 😀 😀 J’y retrouve Quentin et Jean , on papote un peu , un infirmier prend en charge Benoit et David bat le rappel pour entammer ce qui sera les 35 km les plus durs que j’ai jamais faits…

      On franchit un passage à gué encore plus beaux que les autres, une remonté difficile en foret entre les racines et on découvre le très grand barrage de Robertvile. on entame alors une boucle le long du lac du même nom où si tu te rates sur l’étroit chemin parsemé de piéges tu prends un bain bien frais direct !!

      C’est après que je me suis fait flashé, j’ai cru que je roulais trop vite, mais cruelle désillusion c’était un APN automatique placé au bord du chemin , pff… 😉

      Arrivent alors les 9 dernières côtes classées sur les 20 : un enchainement de passages herculéens, du 25% de partout , une courte récup, une descente technique dans le bois, un passage dans un ruisseau boueux montant glissant et ça repart pour un tour: une autre montée, etc, et ça jusque la fin … Je suis au bord des crampes et ça m’oblige à marcher un peu pour détendre mes muscles dans les ascensions les plus hard. Je vais aussi à pied vite que les vélos qui terminent leur montée.

      Je me découvre une nouvelle passion pour les descentes techniques, j’arrive à piloter comme je peux , sans toutefois aller aussi vite que David, mais je reste sur mon vélo, tige de selle télescopique baissée à fond (merci Docvélo pour tes conseils) le cul bien à l’arrière, j’arrive à détendre mes guiboles endolories, et je prends du plaisir à déraper et chasser légèrement de l’arrière. Des filets de protection sont là pour bien nous rappeler les zones dangereuses et qu’il convient de maitriser vitesse et trajectoire.

      Au Ravito 5 on fait une petite photo en compagnie de charmantes jeunes filles sexy dénichées par notre Dum national 😎 , je remplis mon camelbak de 3 litres de Spa pour la 3ème fois, record battu , et on repart.
      Une descente énorme au fond d’une carrière, une remonté tout aussi méga-dure après et une demi douzaine de passages very difficult, ça commence à sentir l’arrivée. au loin j’entends le son du match de foot retransmis quelquepart sur écran géant, les Diables rouges 😈 viennent certainement de marquer un but ❗ . mais l’espoir est de courte durée car on refait une dernière boucle encouragé par le dernier signaleur .

      Là , tout est revenu : les jambes et la tête. Je me mets à remonter quelques gars dans la dernière ascension. La descente dans la foret est un pur instant de bonheur et je franchis la ligne sous les hourras du Team RDHF comme si j’étais le vainqueur du jour :mrgreen:
      Je me sens bien , pas trop cassé, avec encore un peu de réserve . On tape la discute et on prend une bonne bière avant de rentrer au gite… à vélo 😀 .

      Au terme de ce week-end inoubliable dans cette magnifique région, je n’ai que des bon souvenirs en tête et  j’ai encore les chemins qui défilent devant mes yeux.

      Une aventure inoubliable sur un parcours exceptionnel. Je me suis régalé malgré la difficulté du Raid.

      Je félicite et j’admire leur travail de pro qui est digne des plus grands évènements nationaux, tout ça dans une ambiance chaleureuse et familiale, dans un environnement où l’on se sent à l’aise dès les premiers instants. 
      Ils sont très très forts, les amis Belges.

      Pour notre Ronde des Marcassins, en tant que Webmaster et vidéaste amateur,  même si on ne joue pas dans la même catégorie,  je bave littéralement sur leur  drone et sur  le système de chronométrage à puce…

      Je ne nettoierai le vélo qu’après la PierreKirHoulle pour conserver un peu de cette terre des Hautes Fagnes que j’ai tant aimé. (mais je laverai bien mon cuissard et mon maillot les gars, rassurez-vous ! 😀 )

      Mon seul regret est d’avoir du plier bagage dimanche soir, boulot oblige, et de ne pas avoir pu profiter un peu plus au calme de la région avec vous les copains. 😉

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      My turn

      Raid des hautes fagnes 2014

      Des mois qu’on en parle et c’est demain. Nous sommes samedi 21 juin, jour de la fête de la musique, et je joue avec STILL à Sequedin jusqu’à 22h30. Ensuite, Benoit me rejoint et on file à Malmedy.

      22h30. Arrivée de Benoit. Au revoir aux musicos

      On transfert son matériel dans ma voiture, environ 320kg de matos divers avec vélo, pied d’atelier, ravitaillement en eau et nourriture pour 4 semaines et plusieurs sacs de voyage au cas où, puis en avant pour 3 petites heures de route.

      Au bout d’une heure à peine, mon GPS tombe en rade. C’est con, il est le seul à connaître l’adresse de destination. L’aïe-phone de mon jeune camarade de virée est notre seul espoir d’arriver à bon port … mais il est court de batterie et le câble d’alimentation montre des signes de faiblesse sinon ce serait trop facile. Benoît bricole le fil comme il peut et parvient à faire fonctionner l’appareil récalcitrant sans même recourir à la seule technique efficace et relaxante que je connaisse dans ses moments là à savoir le hurlement primaire. Après 2h d’autoroute on quitte le plat pays, son autoroute éclairée et les lumières des villes pour un dernier tronçon qui joue les montagnes russes dans l’obscurité des forêts puis on arrive enfin à Malmedy. Seule indication que nous avons, il y a un panneau ″sens interdit″ pour travaux mais il faut quand même aller tout droit, l’hébergement et à moins d’un kilomètre… Par chance, on tombe sur le fameux panneau et moins de 5min plus tard on réveille Thierry dans le cossu cottage où il dormait paisiblement avant notre arrivée. Il est près de 2h du mat’ . Tandis que Benoit profite de la salle de bain pour se faire une beauté et enlever ses faux cils, je m’écroule immédiatement dans mes bottes sur le premier lit vide que je trouve.

      7h15. Cocoricorée

      Réveil sur-excité, petit déj copieux et discussion au sujet de ce qui nous attend, petit café, petit caca et direction le départ. Jean, maître Es organisation, a, comme à son habitude, bien fait les choses puisque la ligne de départ est à 1km de là et que nous avons la possibilité de laisser les sacs dans nos chambre puis de revenir prendre une douche en fin de journée. Merci Jean !

      9h40 GOGOGOGOGO

      Nos locomotives (Cedric, Benjamin et Thierry) sont partis en première ligne. Le groupe des six engagés sur le 118km ( David, Jean-Yves, Benoit et moi côté Marcassin ainsi que Jéremy, ami de Thierry, et Christophe célèbrissime Ecureuil) s’élance peu après tous ensemble. Je démarre avec un mélange d’appréhension, suite aux discussions avec les suprêmement sympathiques organisateurs qui nous ont demandé d’être extrêmement prudent devant la difficultés et la dangerosité du parcours (sic) , et d’excitation. David a comme toujours un grand sourire et une gouaille à tout épreuve et Jean-yves bave comme un bouldogue sous amphét’ devant le drône qui nous survole. 4 3 2 1 En avant !

      On démarre donc groupé, prudemment, à allure cool, la première montée du jour. La première descente également. Rien de sérieux pour l’instant, il fait super beau, le terrain est sec, les conditions sont optimales. Je suis un peu tendu sur les premières pentes car je m’attend au pire mais ça passe finalement facilement presque toujours sur le vélo. Seuls une côte invraisemblablement raide et un passage étroit le long d’un cours d’eau avec des blocs de pierres énormes qui plus est bourré de grosses marches irrégulières et de souches d’arbres seront franchis à pied…. Enfin, pour nous parce que les ténors eux n’ont jamais déclipsé les pédales…..

      Séparation

      Pendant 50km environ, Christophe, Jérémy et moi temporisons pour laisser le groupe se reformer et rouler avec les copains On finit par rejoindre Jean et Quentin partis le 65km. Quentin frais comme un gardon plaisante tranquillement… La classe.

      Les ravitos sont copieux et adaptés aux longues distances : boissons isotoniques, gaufres fourrées au miel (miam …) et frangipane, sucré ou salé, il y a de tout !

      Nous décidons ensuite de nous séparer en deux équipées:Thierry, Kriss et moi partons devant David, Jean-Yves et Benoit. Physiquement, les heures de préparation paient, j’ai une pensée pour mon coach, Cedric, qui est chez lui avec une épaule en vrac et m’a fait tourner en rond au stade, faire du fractionné et des répétitions d’ascension du cap blanc nez tout l’hiver. Mes deux compères grimpent moins vite que moi et j’ai une réelle sensation de facilité, tout va pour le mieux et le parcours n’est pas si technique que ça finalement…. J’attends les copains dans les ascensions et essaie de ne pas me faire trop distancer dans les descentes, qu’ils empruntent avec brio à tombeaux ouverts, en suivant leurs trajectoires comme je peux. Z’ont pas froid aux yeux les loulous ! Mon 29 » est vraiment une tuerie. Respect pour Jéremy qui suit nos deux stumps en carbone sur son rockrider de base sans montrer de signe de fatigue.

      70km….

      Jusque là rien de compliqué. Cependant la difficulté augmente petit à petit. Les passages techniques le sont de plus en plus. Les grimpettes prennent de la longueurs et du pourcentage. Après 80km, la rando change de visage et devient très technique et très physique. Côté physique justement, toujours pas de soucis, je gère tranquillement, toujours en sous-régime, mais Christophe commence à l’avoir dur et Jéremy a levé le pied et nous a perdu. Côté technique en revanche, je commence à souffrir. Tandis que Kriss dévale toujours les pentes sans toucher aux freins, je descends en gardant une marge de sécurité, bien plus lentement…

      90km…

      Ca devient très sérieux. Après la vertigineuse traversée d’un barrage, nous affrontons une succession de longues montées aux pourcentages indécents et de passages ou descentes très impressionnants où s’entre-mêlent des racines (!!) dépassant de 10 à 30cm du sol et des gros blocs de pierres, le tout sur des devers bien marqués avec des pins un peu partout et, si possible, un gage rigolo façon chute dans le lac ou 10mètre plus bas en cas d’erreur. Clairement je suis limite techniquement, il y a du boulot de ce côté. Je descends bien sur le vélo mais à faible allure. Mon binôme, très à l’aise, virevolte sur le chemin tortueux qui disparaît dans les entrelacs végétaux et minéraux tandis que j’en prends plein les bras et les épaules façon bourrin de base. Quelle leçon de pilotage et d’engagement !!

      Heureusement, j’ai des jambes aujourd’hui (encore merci Céd 😉 ) et je rattrappe mon retard dans les montées sans avoir besoin de forcer car les crampes font souffrir mon ami l’écureuil. Christophe terminera les 27km restant avec les cuisses qui brûlent mais sans jamais se départir ni de sa bonne humeur ni de son époustouflante virtuosité en descente.

      L’arrivée.

      Après une dernière descente d’anthologie, on rejoint Jean et Quentin avec qui on franchit la ligne d’arrivée sous les hourras de la foule en délire .. ou non … après 7h31 au compteur. En tout cas très heureux de cette belle aventure avec mes binômes, en particulier Christophe que je connais un peu mieux maintenant et qui est un sacré pilote et super compagnon de route.

      On retrouve notre Benoit qui s’est fait sonner sur une grosse chute et, sage décision, a été raccompagné au départ par l’organisation. Une heure après, il parait encore hagard … Rien de grave toutefois, l’animal est solide et a un sacré tempérament.

      Jérémy puis David, son légendaire sourire aux lèvres, et Jean-Yves, dont le maillot est maculé du blanc du sel de transpiration, arrivent à leur tour, tout aussi ravis de leur épopée.

      Cedric (premier français !) et Thierry, repartis depuis longtemps, ont réalisé des temps canons !! Chapeau bas… Benjamin, victime de tendinite, a été contraint à l’abandon… Ca sent la revanche en 2015.

      Après un passage au cottage et une bonne douche (merci Jean), je découvre ce qui sera pour moi le seul point noir de la journée ou plutôt les seuls points rouges : je suis couvert de la tête au pied de morsures de tâons et autres piqûres d’insectes probablement mutants et fermement opposés à l’invasion de la Belgique par le prof de Maths polonais. Sales bêtes !

      Aller, Bye Bye Malmedy et à l’année prochaine.

    • Anonyme
      Inactif
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      ben mon Jean Yves ,je n ai pas roulè,mais j ai attrapé une crampe au mollet rien que de te lire !!! 😀

    • Anonyme
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      Nombre d'articles : 23

      TOF , merci pour ce superbe recit !

    • Anonyme
      Inactif
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      Voilà !!!!! je vs lis enfin ! 😉 …en fait, je me suis tapée ttes les vidéos du raid récup sur youtube pour être complètement imprégnée en lisant vos récits ! 😀 (trés beau montage tes vidéos mike !)… et j’ai été bien inspiré puisque ttes vos descriptions prenaient alors du sens !!! 😉
      seul constat pour moi …. c’était pas de mon niveau technikement, donc …. un peu moins de regret mais un bon objectif pour le futur (la JR est une promenade de santé à coté !! 😆 )..
      J’aurai mouru ds ts ces micros chemins scrabreux ac le vide à coté ! 😮
      Je serai tombée 10 fois sur le long bout étroit en planche (ne sachant pas rouler « droit ») !! 😆
      Je ne compte pas les « roulé-boulé » que j’aurai fait ds les devers et ts les arbres que je me serais pris !!! 😳
      ..bref ! j’aurais fini « en sang » !!! 😆
      Et qd je lis tof : «  Clairement je suis limite techniquement, il y a du boulot de ce côté  » …. cela confirme que j’avais rien à y faire là-bas !! 🙁

      En tt cas, chapeau bas à ts …. cédric, l’extraterrestre en tête !! 😉 …. quentin, le plaisantin tjs aussi étonnant (hâte qu’il me raconte!)… JY, le nx roi des descentes (comme quoi, tt arrive ! 😉 )…. benoit , le courageux …. et ts les autres qui ont du se découvrir des ressources insoupçonnées face à un tel challenge !
      BRAVO à ts !!!!

      Un gd merci pour vos récits foisonnants de détails : comme le dit, Doc … on souffre en vs lisant ! 😀

    • Anonyme
      Inactif
      Nombre d'articles : 263

      Photos et vidéos sur notre site :mrgreen:

      http://marcassins.fr/wpavada/?p=14698

    • adminjy
      Maître des clés
      Nombre d'articles : 248

      bon effectivement vos comptes rendus sont super ! a avoir tt lu , je n’ai plus la force d’ecrire le mien mdr !!
      voici 3 videos deja …

      http://youtu.be/BbOj-h5Q7TQ

      http://youtu.be/sd9oA5a5FE4

      http://youtu.be/wR4lB7bBh8s

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